photos©Voyelle
"Les vacances d'un sérial killer" de Nadine Monfils
Editions Belfond 2011
4ème de couverture
Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à la mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane.
Mais le voyage commence mal ! Un motard pique le sac de Josette à un carrefour et s'enfuit. Furieux, Alfonse s'arrête dans un snack pour s'enfiler une bière pendant que les deux ados, avec leur manie de tout filmer, s'amusent à planquer leur caméra dans les toilettes, histoire de recueillir quelques images truculentes. La famille Destrooper reprend finalement la route. À l'arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leur vidéo. Quand, soudain, ils découvrent à l'écran le cadavre du motard gisant sur le sol des toilettes du restoroute ! Et, pour couronner le tout, la magnifique pension dans laquelle les Destrooper ont prévu de séjourner est un rade pourri. Les vacances en enfer ne font que commencer... Une comédie décapante, teintée d'humour noir et d'un zeste de poésie, un hymne à la Belgique.
Finaliste du prix du meilleur polar francophone de Montigny-lès-lès Cormeilles
Finaliste du prix du Prix Lion Noir de Neuilly Plaisance
Nadine Monfils est belge et vit à Montmartre. Elle est l'auteur d'une quarantaine de romans dont les polars à succès Monsieur Émile et Une petite douceur meurtrière, parus dans la collection " Série noire " de Gallimard. Également cinéaste, elle a réalisé Madame Édouard, dans lequel elle met en scène le commissaire Léon, héros de sa série policière aujourd'hui étudiée dans les lycées. Elle a publié chez Belfond Babylone Dream, prix Polar 2007 au salon Polar & Co de Cognac, Nickel Blues, prix des Lycéens de Bourgogne 2008, Tequila frappée (2009) et Coco givrée, prix de la Ville de Limoges 2010
"Paul dans les pas du père"de Catherine Ecole-Boivin d'après les mémoires de Paul Bedel, agriculteur de la Pointe de la Hague
Editions Ouest-France 2012
4ème de couverture
Catherine Ecole-Boivin, née en 1966, originaire de la Hague, habite Nantes. Historienne de formation, elle est également écrivain. Après le succès de ses livres, dont Jeanne de Jobourg, La Petite Misère et L'Enfant Loup de Blanche, Paul Bedel, héros du film Paul dans sa vie, l'a autorisée à écrire ses mémoires. Elle nous présente donc Paul, dans les pas du père, un poème à la terre et aux éléments naturels, un hommage à une vie simple, paisible, faite de grandes joies et de petites résistances face au progrès d'un agriculteur normand. Gagne-petit des campagnes mais grand homme sage, Paul verdit la campagne haguaise de sa bonne humeur et de son bon sens, Paul défriche l'horizon et cultive sans le savoir la bonté dans le coeur des hommes, il la sème et regarde patiemment la graine germer.
La biographie de Paul Bedel, signée Catherine Ecole-Boivin. S’attachant aux pas et au coeur de Paul, cet
ouvrage est préfacé par Didier Decoin, de l’Académie Goncourt : « Et c’est tout aussi décidément de cette humanité-là que Catherine Ecole-Boivin, avec sa
propre délicatesse, est allée quêter, glaner, effruiter, moissonner, pour nous la faire partager. »
"Bons baisers de Cora Sledge" de Leslie Larson
Editions 10/18 - 2012
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Michèle Valencia
Résumé de l'éditeur
Cora : 82 ans, 136 kilos, accro au tabac et aux antidépresseurs. Malgré
son tempérament de feu, ses enfants décident de la placer en maison de retraite. Mais pour Cora, pas question de perdre le contrôle de sa vie. Elle a bien encore toute la vie devant elle, non ?
Avec ses nouveaux amis Marcos et Vitus, la voici bien décidée à s'offrir une seconde jeunesse.
« Bons baisers de Cora Sledge est un formidable roman antidépresseur pour tous ceux qui ont peur de vieillir. »Les Echos
EXTRAIT
C'est ma petite-fille Emma qui m'a donné ce cahier. La couverture est en toile à sac. Dessus, il y a une fleur
séchée violette et, à l'intérieur, toutes les pages sont blanches. Je suis censée trouver ça beau. Le stylo violet qui va avec colle autant aux doigts que du chewing-gum mâchouillé. «Comme ça, tu
n'auras pas mal à la main, mamie», m'a dit Emma. Je me suis mise à rire. La pauvre petite, si elle savait où ma main a pu se fourrer en quatre-vingt-deux ans, et pour quoi faire ! Mais bon, je
suis restée polie et, de mon ton le plus aimable, je lui ai demandé à quoi ce truc pouvait bien me servir. «A noter tes pensées. Des souvenirs, des réflexions que tu aurais envie d'écrire. Un
poème, peut-être, ou une impression qui a de l'importance pour toi.»
Cette gamine m'a toujours exaspérée.
Ils se sentent tous coupables parce qu'ils m'ont mise ici, alors ils font ce qu'ils peuvent pour que je ne perde
pas la boule. Pour Noël, j'ai aussi eu un puzzle (comme perte de temps, il n'y a pas mieux) et un nécessaire à broderie (j'ai toujours eu horreur de ça). Dean, mon fils, m'a même offert des
albums à colorier avec trois races de chiens : un caniche, un colley et un berger allemand. Ils me croient demeurée, retombée en enfance, ou quoi ?
Alors là, ils ne me connaissent vraiment pas.
J'ai laissé tramer ces cadeaux dans la salle de détente, et ils ont été chipés en un rien de temps. Le cahier, je
l'ai glissé dans le tiroir du haut de ma coiffeuse en me disant que je pourrai toujours en arracher des pages si j'ai besoin d'un bout de papier. Ce machin est aussi gros qu'une fichue bible. Je
ne vois vraiment pas comment une personne saine d'esprit arriverait à le remplir. Et puis, ce matin, je me suis levée tôt, le jour commençait à peine à filtrer à travers les stores. D'habitude,
avec mes pilules, je suis assommée jusqu'au petit déjeuner, à l'heure où, en déambulateur ou en fauteuil roulant, le troupeau se dirige lentement vers la salle à manger. Mais ce matin, tout était
calme. Personne n'appelait de son lit, personne ne donnait de grands coups en passant la serpillière. Les téléphones ne sonnaient pas encore au poste des infirmières, les jardiniers ne
déplaçaient pas les feuilles avec leur maudite souffleuse, et les camions de livraison ne stationnaient pas devant ma fenêtre, moteur en marche.
"Mouette" d'Anthony Lebedel
Editions Elytis - Collection Grafik
4ème de couverture
« Marcel. Cet été, il y a ceux qui restent au pensionnat et ceux qui partent en vacances. Nous, on s’enfuit. J’ai pris l’initiative de t’appeler Marcel, comme le chien du pensionnat qui est mort la semaine dernière. C’était la seule personne que j’aimais bien ici et qui me disait “bonjour” en remuant autre chose qu’une baguette de surveillant.” Marcel est un carnet. Le confident de tous les jours. Celui que l’auteur garde toujours avec lui, pour raconter sa fuite, les rencontres avec les gens du pays où la vie s’écoule paisiblement près de la mer. Puis un jour apparaît Mouette, l’enfant du peintre de l’île, une jeune fille sauvage qui s’est accaparé l'archipel de Chausey en y dressant les oiseaux. La vie bascule alors dans une tendre insouciance, vers une tout autre histoire.
Source images Editions Elytis
Anthony Lebedel a grandi dans le Val d’Oise, mais ses
souvenirs d’enfance l’ont toujours ramené vers la Normandie, Granville, les îles Chausey et une envie de voyages jamais assouvie. Mouette est son premier récit illustré.
"TEA-BAG" de Henning Mankell
Editions Seuil 2007
4ème de couverture
Tea-Bag, jeune Nigériane, traverse l’Europe à pied, persuadée que tout là-haut, en Suède, une porte s’ouvrira pour elle.
Tania, venue de Smolensk, a franchi la Baltique à la rame, portée par le même espoir. Leïla est arrivée d’Iran alors qu’elle était enfant. Ensemble elles se démènent pour survivre dans une
banlieue de Göteborg où elles ont échoué par hasard.
Pendant ce temps, le célèbre auteur Jesper Humlin, qui attend l’inspiration en surveillant son bronzage et le cours des
ses actions en Bourse, tente d’échapper à la tyrannie de sa petite amie et de sa mère.
Le jour où sa trajectoire croise celle de Tea-Bag, Tania et Leïla, c’est le choc. Il découvre l’existence d’une Suède
inconnue, clandestine, comme un double « en négatif » de la Suède officielle, laquelle ignore tout de la première. Aussitôt il envisage de détourner leurs expériences à ses propres fins. Mais les
jeunes filles n’ont pas dit leur dernier mot…
Dans le nouveau roman de Mankell, comédie et tragédie se donnent la main : tour à tour drôle et grave, dérisoire et
engagée, cette histoire pleine de rebondissements et de larmes est un conte inspiré du XXI e siècle et un hommage vibrant à des héroïnes bien réelles.
Henning Mankell est né en 1948 dans le Härjedalen, province situé au
centre de la Suède. Très vite abandonné par sa mère, il est élevé par son père, juge d'instance. Ses premiers rêves : devenir artiste et voyageur. Le premier le mènera à Paris à l'âge de seize
ans où il écrit et répare des clarinettes, le second, quelques années plus tard, en Afrique. D'abord en Guinée Bissau où il tombe amoureux du continent tout entier, puis en Zambie dans les années
70, et enfin à partir de 1985 à Maputo au Mozambique où il dirige la seule troupe de théâtre professionnelle du pays.
Gendre d'Ingmar Bergman dont il a épousé en secondes noces la fille Eva, il partage sa vie entre l'Afrique et la Suède en
écrivant romans, pièces de théâtre et ouvrages pour la jeunesse.
En 1991, il publie Meurtriers sans Visage où apparait pour la première fois Kurt Wallander, inspecteur de police dans une ville
moyenne du sud de la Suède, et qui deviendra le personnage récurent de ses romans policiers.
"Le valet de Sade" de Nikolaj Frobernius
Traduit du norvégien par Vincent FOURNIER
Editions Acte Sud - 1998
4ème de couverture
Nous sommes au XVIIIe siècle, un enfant au regard terrifiant vient de naître à Honfleur. Il se nomme Latour, sa
naissance est la conséquence d’un viol. Bou-Bou, sa mère, l’élève avec tendresse d’autant que cet enfant est étrange : il ne ressent pas la douleur. Après une formation professionnelle chez un
taxidermiste, Latour quitte la Normandie. Accompagné d’une prostituée, il vit dans les bas-fonds de Paris où commence vraiment son aventure.
Obsédé par son infirmité, fasciné par le mystère de la douleur, Latour entre dans la spirale infernale du meurtre, tue
et dissèque, étudie chaque organe, et finit par usurper l’identité d’une de ses victimes pour devenir l’élève du grand anatomiste Rouchefoucault.
Un jour pourtant, sa vie bascule : une prostituée le conduit auprès du marquis de Sade. Latour entre à son service, il
va devenir son valet, son complice, jusqu’à la mort.
"Apocalypse Bébé" de Virginie Despentes
Editions Grasset 2010
Résumé de l'éditeur
Valentine disparue... Qui la cherche vraiment ?
Entre satire sociale, polar contemporain et romance lesbienne, le roman de Virginie Despentes est un road-book qui
promène le lecteur entre Paris et Barcelone, sur les traces de tous ceux qui ont connu Valentine, l'adolescente égarée... Les différents personnages se croisent sans forcément se recontrer, et
finissent par composer, sur ton ton tendre et puissant, le portrait d'une époque.
"Kaïken" de jean-Christophe Grangé
Editions Albin Michel - 2012
4ème de couverture
Quand le Soleil Levant devient un Soleil noir,
Quand le passé devient aussi tranchant qu’une lame nue,
Quand le Japon n’est plus un souvenir mais un cauchemar,
Alors, l’heure du kaïken a sonné.