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Avril 2013 - Bibliothèque "Les Amarres" - Yport

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"Le dernier qui part ferme la maison" de Michelle Fitoussi

Editions Grasset - 2004

Résumé de l'éditeur

Le temps d'un week-end près d'Evreux, le temps d'ouvrir et de fermer une maison de campagne, le temps de se dire adieu ou au revoir : il n'en faut pas plus à Michèle Fitoussi pour montrer des gens qui s'aiment et ne se le disent pas, qui ne s'aiment pas et se le disent. Autour d'une mère atteinte d'Alzheimer, dont le lourd secret remonte comme du fond de la conscience, deux soeurs rivales s'affrontent, l'une si perfectionniste qu'elle en devient inhumaine, l'autre si généreuse qu'elle en est parfois suspecte. Dans la maison voisine, c'est le bal des ex et des futurs, ex-mari infidèle et paumé, ex-épouse blonde et bourgeoise qui découvre tardivement les vertiges du sexe, un chanteur glamour en Maserati, une croqueuse d'hommes fortunés : tous quadragénaires au bord de la crise de nerfs réunis là par un malentendu comme seule la vie sait en inventer. Ils pourraient s'ignorer. Mais la mère indigne fugue telle une gamine rebelle et voici que chacun, à sa poursuite, révèle une partie de lui-même. Le plus menteur n'est pas celui qu'on croit. Le plus infidèle n'est pas toujours l'autre. Le secret le mieux gardé finit par s'éventer. Ecrit à plusieurs voix, pelote de sentiments à vif et de regrets, imbroglio familial, le roman de Michèle Fitoussi n'est pas qu'une comédie à l'anglaise sur fond de campagne pluvieuse. Serait-ce alors une comédie douce-amère où les larmes succèdent au rire ? On ferme la maison et on s'en va.

 

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"Autobiographie de la mort" de George Pendle

Editions Rivages- 2013

Traduit de l'anglais par Karine Chaunac

4ème de couverture

Et si la Mort racontait sa vie ? Pour faire taire les ragots, ce personnage incompris a enfin décidé de dicter ses mémoires à un jeune journaliste anglais.

Né en Enfer, fils unique de Satan et du Péché, il avoue qu'il est de sexe masculin et se confie avec une franchise désarmante sur son enfance maltraitée, son addiction presque fatale à la vie et sa douloureuse cure de désintoxication ; il évoque ses liaisons avec des mortelles et dévoile les dessous pas très propres de "l'affaire Jésus".

Son intimité macabre avec toutes les grandes civilisations fait de son témoignage une véritable histoire de l'Humanité, et ses sombres révélations apportent un éclairage insolite sur le monde dans lequel nous mourons.

 

 

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"Façon de parler" de Frédéric Gersal

Editions de l'Opportun - 2012

4ème de couverture

Frédérick Gersal aime raconter des anecdotes, des petites histoires qui permettent d’en savoir plus et surtout de dédramatiser ! Car celui que ses auditeurs ont affectueusement surnommé le « Professeur Gersal » s’est donné comme mission de transmettre ses passions et ses savoirs ! Dans ces 101 Façons de parler, l’homme au célèbre noeud papillon revient avec malice sur nos expressions populaires préférées pour nous en livrer les petites histoires et les grands secrets. Mener une vie de patachon, Faire les 400 coups, L’argent n’a pas d’odeur, Avoir une mine patibulaire, Être au bout du rouleau, Se tenir à carreau… n’auront bientôt plus de secrets pour vous!

 

Frédérick Gersal est journaliste et chroniqueur à Télématin (France 2), il anime quotidiennement l’antenne de France Bleu et est régulièrement présent sur France Info et France 3. Depuis 2010, il présente le grand concours des Timbrés de l’orthographe.

 

« Vous connaissez ma passion pour l’Histoire… L’histoire des femmes et des hommes, l’histoire des grands événements et des petits épisodes, et aujourd’hui l’histoire des mots et des expressions que nous utilisons au quotidien. Bien souvent, ce sont les petites et grandes histoires qui m’ont littéralement transporté vers ces mots et ces expressions, et qui m’ont poussé à partir à la recherche de leurs origines… parfois surprenantes ! J’espère que vous prendrez plaisir à lire mes petites enquêtes linguistiques. En tout cas, en refermant ce livre, vous en connaîtrez un rayon et pourrez facilement épater la galerie… façon de parler ! »

Frédérick Gersal

 

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"Pays de caux, Pays de chanteurs" - La Loure - OPCI

de l'étude à la valorisation d'une tradition chantée

Editions l'Harmattan- 2013

Résumé

Bordé au nord par la Manche et au sud par la Seine, dans un triangle compris entre Rouen, Le Havre et Dieppe, le pays de Caux est le plus vaste des pays historiques de Normandie. Mais sa riche tradition chantée est restée dans l'ombre. Les enquêtes orales menées durant la décennie 1974-1984 par les chercheurs révèlent l'importance et l'originalité du répertoire en usage en pays de Caux : plus de deux mille chansons sont alors enregistrées.

 

 

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"Prodigieuses créatures" de Tracy Chevalier

Editions La Table Ronde - 2010  /  Disponible en poche

Traduit de l'anglais par Anouk Neuhoff

4ème de couverture

 Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces « prodigieuses créatures » dont l’existence remet en question toutes les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d’un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique. Celle-ci, exclusivement composée d’hommes, la cantonne dans un rôle de figuration.

Mary Anning trouve heureusement en Elisabeth Philpot une alliée inattendue. Cette vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l’accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d’une rivalité, elle reste leur meilleure arme face à l’hostilité générale.    
Après Jane Austen et Persuasion, après John Fowles et Sarah et le lieutenant français, Tracy Chevalier est le troisième écrivain à s’installer à Lyme Regis et à y puiser l’inspiration d’un roman. Dans Prodigieuses créatures, elle raconte l’histoire d’une femme qui, bravant sa condition et sa classe sociale, fait l’une des plus grandes découvertes du XIXe siècle.

 

EXTRAIT

Mary Anning en impose par ses yeux. Ce détail m'a semblé évident dès notre première rencontre, quand elle n'était qu'une fillette. Ses yeux sont marron comme des boutons, et brillants, et elle a cette manie des chasseurs de fossiles de toujours chercher quelque chose, même dans la rue ou à l'intérieur d'une maison, où il n'y a aucune chance de trouver quoi que ce soit d'intéressant. Cette particularité la fait paraître pleine d'énergie, même lorsqu'elle reste sans bouger. Mes soeurs m'ont dit que moi aussi je jetais des coups d'oeil alentour au lieu d'arborer un regard impassible, mais dans leur bouche ce n'est pas un compliment, tandis que dans la mienne, envers Mary, c'en est un. 

J'ai remarqué depuis longtemps que les gens ont tendance à en imposer par un trait particulier, une partie du visage ou du corps. Mon frère John, par exemple, en impose par ses sourcils. Non seulement ils forment des touffes proéminentes au-dessus de ses yeux, mais ils constituent la partie la plus mobile de son visage, traduisant le cours de ses pensées tandis que son front se creuse ou bien se lisse. Il est le puîné des cinq enfants Philpot, et le seul fils, ce qui lui a donné la charge de quatre soeurs à la mort de nos parents. Une telle situation animerait les sourcils de n'importe qui, même si enfant, déjà, il était sérieux. 

Ma plus jeune soeur, Margaret, en impose par ses mains. Bien que petites, elles ont, proportionnellement, des doigts longs et élégants, et de nous toutes c'est celle qui joue le mieux du piano. Elle est encline à onduler des mains en dansant, et quand elle dort elle étire ses bras au-dessus de sa tête, même lorsqu'il fait froid dans la chambre. 

Frances a été la seule soeur Philpot à se marier, et elle en impose par sa poitrine, ceci, je suppose, expliquant cela. Nous, les soeurs Philpot, ne sommes pas connues pour notre beauté. Nous avons une charpente anguleuse et des traits accusés. De plus, la fortune familiale s'est avérée tout juste suffisante pour qu'une seule d'entre nous puisse se marier sans trop de difficultés, et Frances a remporté la course, quittant Red Lion Square pour devenir la femme d'un négociant de l'Essex. 

Les personnes que j'ai toujours le plus admirées sont celles qui en imposent par leurs yeux, comme Mary Anning, car elles semblent plus à même de comprendre le monde et ses rouages. C'est par conséquent avec Louise, ma soeur aînée, que je m'entends le mieux. Elle a des yeux gris, comme tous les Philpot, et elle parle peu, mais quand son regard se fixe sur vous, vous y prêtez forcément attention. 

J'ai toujours rêvé d'en imposer par mes yeux moi aussi, mais je n'ai pas eu cette chance. J'ai une mâchoire saillante, et quand je serre les dents - plus souvent qu'à mon tour, tant le monde m'indispose -, elle se crispe et s'aiguise comme la lame d'une hache. Lors d'un bal, j'ai surpris un soupirant potentiel à dire qu'il n'osait pas m'inviter à danser de peur de se couper contre ma joue. Je ne me suis jamais véritablement remise de cette observation. On ne s'étonnera pas que je sois une vieille fille, et que je danse si rarement. 

J'aurais bien aimé passer de la mâchoire aux yeux, mais j'ai constaté que les gens ne changent pas de trait dominant plus qu'ils ne peuvent modifier leur caractère. Je dois donc m'accommoder de cette forte mâchoire qui rebute tant les gens, taillée dans la pierre comme les fossiles que je ramasse. Du moins le croyais-je.                           

Voyelle a aimé aussi

 

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"Le temps des métamorphoses" de Poppy Adams

Editions 10/18 - 2011

traduit de l'anglais par Isabelle Chapman

4ème de couverture

À Bulburrow Court, entre les murs épais tapissés de papillons, la vieille Virginia Stone vit recluse. Le jour ou sa soeur paraît à la porte du manoir, cinquante ans de silence vacillent. Elles ont tout à réapprendre l'une de l'autre. Mais sous les vestiges d'une enfance complice et ténébreuse, les souvenirs se muent peu à peu en de terribles révélations...
« Cette histoire fascinante de deux soeurs, au passé trouble, qui voudraient garder enfouis leurs terribles secrets continue à vous hanter longtemps après avoir refermé ce livre. » Harlan Coben


Réalisatrice de nombreux documentaires pour la BBC et The Discovery Channel, Poppy Adams est diplômée en sciences naturelles de l'université de Durham, en Angleterre. Elle se consacre aujourd'hui à l'écriture, et vit à Londres. Le Temps des métamorphoses est son premier roman.

 

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"La rose bleue" d'Anthony Eglin

Editions le livre de poche - 2007

traduit de l'anglais par Jean Bourdier

4ème de couverture

Alex et Kate Sheppard ont enfin trouvé la maison dont ils rêvaient. Niché au fond de la campagne du Wiltshire et entouré d’un jardin clos d’un hectare, « Le Presbytère» se révèle être un véritable paradis… jusqu’à ce que les Sheppard fassent une incroyable découverte : près du mur de leur jardin se trouve un rosier dont les fleurs sont du plus beau bleu. Du coup, les horticulteurs du monde entier sont prêts à payer des fortunes pour pouvoir reproduire cette espèce inconnue. Inévitablement, la nouvelle se propage et la paisible existence des Sheppard s’en trouve brusquement bouleversée : complots, meurtres, le couple se sent menacé de tous côtés. Une seule solution : percer le secret de la rose bleue.

 

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"Le dos crawlé" d'Eric Fottorino

Editions Gallimard - 2011

4ème de couverture

Été 1976 sur l'Atlantique.
Deux enfants rêvent de pays lointains.
Marin a treize ans et Lisa dix.
Marin raconte le sable qui brûle et autre chose qu'il ne saurait dire quand il regarde Lisa et la mère de Lisa, une ancienne Miss Pontaillac.
Heureusement oncle Abel est là qui veille en douce et monsieur Archibouleau avec ses gros muscles. Et monsieur Maxence qui écoute la météo marine. Et les parties de pêche, les complets poisson, l'odeur des citronniers, heureusement.
Les parents sont si décevants.
Les cœurs s'écorchent. L'enfance se consume.

Un jour Lisa saura nager le dos crawlé.

Feuilleter le livre

 

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"La décapotable rouge" de Louise Erdrich ( disponible à la bibliothèque de Fécamp)

Editions Albin Michel 2012- Nouvelles choisies et inédites 1998 - 2008

Traduites de l'américain par Isabelle Reinharez

4ème de couverture

Dans l’œuvre de Louise Erdrich, le rêve peut surgir du quotidien, le comique tourner au tragique, la violence et la beauté envahir tout à coup un paysage banal. 
Rassemblées pour la première fois en deux volumes (La décapotable rouge et Femme nue jouant Chopin, à paraître prochainement), ces nouvelles publiées dans des revues littéraires et des magazines américains sont marquées par l’imaginaire sensuel et fertile d’un écrivain singulier.
On y retrouve la genèse de ce qui a constitué, au fil des livres, l’univers de Louise Erdrich, de Love Medicine à La Malédiction des Colombes : le Dakota du Nord, le monde indien, un réalisme à la fois magique et poétique, la passion secrète qui habite ses personnages et la puissance d’évocation de ses histoires.

Voyelle a aimé !

 

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Némésis" de Philip Roth ( disponible à la Bibliothèque de Fécamp )

Editions Gallimard - 2012

Trad. de l'anglais (États-Unis) par Marie Claire Pasquier    

4ème de couverture

 

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"Bleus Horizons" de Jérome Garcin

Editions Gallimard - 2013

4ème de couverture

«Le 8 septembre 1914, Jean reçut sa feuille de route. Il la baisa, la caressa, la respira. Il pleura aussi, mais de joie en lisant et relisant sa convocation. Car il était attendu, deux jours plus tard, à la caserne de Libourne où il partit avec cette ferveur que mettent les pèlerins à rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle, cette naïveté des enfants qui rentrent chez eux après des vacances en colonie. Le garçon que je rencontrai pour la première fois était heureux et si plein d'idéal qu'on l'eût dit inconscient du danger. Il ressemblait plus à un chevalier des croisades qu'à un soldat et attribuait à la protection de Dieu son invincibilité. Pourtant, il n'avait plus que deux mois à vivre. C'est quoi, deux mois? Huit semaines, soixante jours, une broutille, un coup de vent, le temps d'un soupir, une éternité.»
Après le révolutionnaire Hérault de Séchelles (C'était tous les jours tempête) et le capitaine Étienne Beudant (L'Écuyer mirobolant), Jérôme Garcin poursuit, avec le poète Jean de La Ville de Mirmont, tué au combat en 1914, à l'âge de vingt-huit ans, son roman historique des vies exemplaires et brisées.

Feuilleter le livre

 

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"L'été grec" de Jacques Lacarrière

Editions Pocket - 2001

4ème de couverture

C'est sous les portiques de l'Agora d'Athènes qu'on aimerait lire ou entendre "L'été grec", témoignage passionné, approche vivante de la Grèce, chronique heureuse de vingt années d'amour avec une terre, un peuple et une histoire.
Toutes les Grèce sont contenues ici : celle d'Hésiode et de Sophocle, celle des hymnes byzantins et des chants médiévaux de Digénis, celle des mémoires de Makryannis et des kleftika, ces chants épiques de la guerre d'Indépendance, et celle des poètes et des écrivains d'aujourd'hui.
Il fallait bien ces vingt années de mémoire grecque pour que cette terre si visitée retrouve enfin son vrai visage et nous révèle en sa vie quotidienne, ses gestes, sa langue et ses passions, le fil secret qui relie Eschyle à Séféris, Homère à Elytis, et Pindare à Ritsos.
Mais le plus rare peut-être en ce beau livre ou passe un souffle libertaire est que l'érudition de l'auteur n'ait en rien entamé l'étonnement, la jeunesse et l'acuité de son regard.

 

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"Magnus" de Sylvie Germain

Editions folio 2007 / Editions Albin Michel - 2005

4ème de couverture

Franz-Georg, le héros de "Magnus", est né avant guerre en Allemagne. De son enfance, "il ne lui reste aucun souvenir, sa mémoire est aussi vide qu'au jour de sa naissance". Il lui faut tout réapprendre, ou plutôt désaprendre ce passé qu'on lui a inventé et dont le seul témoin est un ours en peluche à l'oreille roussie : Magnus.
Dense, troublante, cette quête d'identité a la beauté du conte et porte le poids implacable de l'Histoire. Elle s'inscrit au coeur d'une oeuvre impressionnante de force et de cohérence qui fait de Sylvie Germain un des écrivains majeurs de notre temps.
Prix Goncourt des lycéens 2005. Prix Notre Dame de Sion - Prix littéraire turc- 2010

 

  Les Artbookins ?! C'est ça aussi !
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photos©Voyelle
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